Archives de catégorie : "Société"

Au Sénégal, certaines femmes introduisent une poudre dans leur vagin – souvent appelée « tabac » – censée leur procurer du plaisir ou soulager leurs douleurs, comme elles l’affirment. Problème : cette poudre est fabriquée et vendue dans la clandestinité, sans aucun contrôle. D’où de nombreuses interrogations concernant son impact sur la santé des utilisatrices, qui seraient de plus en plus nombreuses. C’est Seydou Tamba Cisse, un habitant de la région de Sédhiou, dans le sud-ouest du Sénégal, qui a contacté la rédaction des Observateurs de France 24 au sujet de cette poudre, utilisée par certaines femmes dans la zone « afin de satisfaire leurs désirs sur le plan sexuel et de soulager leurs douleurs », lorsqu’elles sont seules. Selon lui, cette poudre serait très appréciée, au point de constituer une « drogue » pour certaines d’entre elles. Ce nouveau phénomène prend une ampleur inexplicable. La consommation du nouveau tabac local par les femmes aurait des…

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Au revoir masslaa !!! Que diantre ! Quel mauvais génie a soufflé au pays de la teranga ? Peur et terreur risquent de devenir nos voisins indésirables mais imposées par un laxisme qui a atteint son paroxysme dans une cour naguère dominée par la gratitude et la bienveillance. Le passage entre la teranga et le gnakk kersa s’est joué sous nos yeux sans que l’on s’en aperçoive parce que trop occupé à gérer des futilités sociales et politiques qui ont endormi le peuple et ressuscité le diable chez certains . Au moment où certains font l’apologie de la médiocrité, et de la distraction vile et Moribonde, ils ont occulté que la perversion rampait à grande vitesse , et que, en parallèle, cet oisiveté, qui mine cette population jeune et désœuvrée, a engendré chez eux des vices inavouables. Aucune classe sociale, aucune catégorie socioprofessionnelle n’est épargnée par cette menace qui fredonne…

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C’est la journée mondiale de la lutte contre la drépanocytose. Il s’agit d’un mal nécessitant un long traitement, le plus souvent à vie. C’est aussi une maladie assez répandue en Afrique et au Sénégal et dont les difficultés liées au traitement et au vécu touchent particulièrement les enfants. La drépanocytose est à l’image de l’épilepsie et des maladies neurologiques, de l’autisme, à côté d’autres maladies de ce type. Parce qu’il s’agit d’une affection qui touche le patient dès la naissance, la plupart des enfants qui en sont atteints ont besoin d’une assistance et d’un accompagnement constant. Au-delà de l’aspect médical, c’est un état permanent qu’il faut savoir gérer. C’est toute une psychologie qu’il faut développer chez les patients et encore chez leurs accompagnants… qui sont le plus souvent des mères, mais des mères au destin particulier. Celui-là est directement lié à celui de l’enfant dont la maladie ne doit pas…

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Il s’agit d’une liste des 25 ouvrages à (re)découvrir pour explorer la pensée féministe, de «La Servante écarlate» à «Une chambre à soi» en passant par les sorcières de Mona Chollet. Les livres présentés ici ont tous été, à leur façon, des bornes dans le cheminement de la pensée féministe, dans l’évolution du regard des femmes sur elles-mêmes et sur leur situation. Un livre tend toujours un miroir à ses lecteurs, il permet de mieux se voir et donc de mieux voir tout autour de soi. Chaque roman, déclaration, manifeste, pièce de théâtre, essai retenu ici a fait bouger les lignes du débat et a donné aux lectrices l’élan de bouger elles-mêmes. Nous avons classé ces 25 livres féministes par ordre chronologique. Et il y a du vertige à passer d’Olympe de Gouges à Virginie Despentes et Mona Chollet en passant par Simone de Beauvoir et Antoinette Fouque. Du vertige…

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Aujourd’hui, en ce jour qui célèbre les pères, j’ai choisi de rendre hommage aux mamans, devenues papas en même temps et par la force des choses… En d’autres temps, on se serait demandé comment une maman peut être en même temps un papa. Et aujourd’hui, on imagine aisément le scénario ou plutôt les nombreux tableaux qui se prêtent à un tel destin. Ils impliquent d’abord celui de l’enfant mais encore et surtout celui de la femme qui, désormais, tient un double voire un triple rôle vu la configuration de nos familles aujourd’hui en capitale sénégalaise particulièrement, devant les nombreuses et profondes mutations d’une société moderne…qui souffre, malgré tout, et principalement de la crise de l’éducation…oups de la crise des ménages, devrait-on dire. Aujourd’hui, devant les nombreux divorces ou séparations des couples, l’abandon des foyers par des pères ou, le plus souvent et finalement, par des mères obligées de courir de…

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  A défaut de constituer la majorité dans le gouvernement, nous réclamons la parité. Nous la réclamons  parceque c’est une exigence, pour le Sénégal. Oui Mr le President une exigence que vous devez satisfaire. Nous la réclamons car le Sénégal regorge de femmes pétri de compétences dont il a besoin pour atteindre les objectifs de développement. Des femmes qui n’arrêtent pas de prouver que sans elles rien ne marche. Les femmes sont aujourd’hui la puissance occulte qui conduit le monde. Qu’on le veuille ou non,  la femme est le baromètre de la société. Elle doit être le miroir ou se reflète l’image d’une société modèle. Depuis la nuit des temps ; l’humanité a toujours compté sur la grandeur féminine. Alors nous ne voyons pas pourquoi nous devrons nous contenter de 25% dans un gouvernement. 8 sur 32 c’est trop peu et nous voulons plus.    

Il faut arrêter immédiatement de diffuser cette série! Elle n’est pas faite pour nous!!!Elle ne convient pas aux hommes infidèles, car elle met à nu leurs stratagèmes débiles. Elle dérange les femmes mariées diongué ba khadiam, car elle leur montre comment « leur » homme est béat lorsqu’il se vautre dans les bras d’une autre. Elle scandalise les hommes violents, car elle leur renvoie en pleine face leur lâcheté. Elle indispose les belles-mères chipies car elle dévoile la mesquinerie de leur méchanceté gratuite. Elle frustre les mères cupides, car elle dépeint leur égoïsme et le chantage affectif qu’elles font subir à leurs enfants. Elle déprime les maîtresses, car elle dévoile leur crédulité face à « leurs » hommes qui n’hésitent pas à les mettre en stand-by pour prioriser leurs chères épouses. Elle démoralise les femmes soumises à outrance, car elle les met face à l’ensemble vide que constitue la somme de leurs efforts inconsidérés. Bref, cette série ne…

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A 26 ans la jeune femme joviale, sociable et destinée à une belle carrière en médecine s’en est allée à tout jamais. Aliou Camara le père de Lala retrace le parcours de sa fille dans un entretien qu’il a accordé à la TFM « J’ai parlé à ma fille la veille de sa mort. Elle me faisait part du fait qu’elle venait de réussir au concours d’infirmière et qu’elle allait commencer son nouveau job, ce lundi. Elle était aux anges. Ma fille est née au Sénégal plus précisément dans la région de Kaolack. A l’âge de 4 ans, elle nous a rejoints en Italie, à la faveur d’un regroupement familial. Elle y a fait toutes ses études et c’est après l’obtention de son diplôme, qu’elle est allée en Angleterre pour continuer ses études. C’est là où le drame est survenu », nous raconte t-il. D’après les témoignages de ses proches dans les…

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Voilà comment les secrets de famille les mieux « gardés » se retrouvent dans la bouche de personnes dont les arrières grands parents n’étaient pas nés au moment des faits. Et pourtant on nous parle de « malaanu sutura » ou manteau de pudeur sensé garder les mésaventures de telle jeune fille, les méfaits de tel père de famille ou la conduite inavoué des membres de telle autre famille. C’est ainsi que devient secret de polichinelle l’accusation souvent sans aucun début de preuve portée par une co- épouse sur sa rivale, l’explication de la couleur de peau d’un enfant ne ressemblant en rien au conjoint de sa mère, l’exil de toute une famille vers des contrées inconnues. Et le plus souvent, quand la curiosité vous pousse à poser des questions légitimes mais indiscrètes, on vous répond d’un ton laconique suscitant encore plus de curiosité «da ngay xale rekk » «tu ne savais pas ? C’est parce…

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Xalaas, Céy, confidences à la radio, ANO sur Facebook, ndenkaane et autres émissions télévisées toutes relayant des « faits » considérés aujourd’hui comme « divers» qui jadis seraient tus ou tout au plus murmurés dans le plus grand secret au fond des chaumières. Histoires de viol, d’inceste, d’attouchement sur mineurs, infidélité du conjoint ou de l’épouse, maraboutage entre frères et sœurs, tantes, oncles, neveux et nièces, entre collègues, harcèlement sexuel au travail racontées avec force en réponse au feu brulant de questions de journalistes/animateurs avides de détails sordides. Pas un jour ne passe sans ces « faits divers». Que se passe-t-il dans notre société ? Pourquoi et comment en sommes nous arrivés là ? Le manque de cadre familial propice à l’expression des problèmes complexes, généralement tabou qui alimentent aujourd’hui les média ? La multiplicité et la diversité des canaux et moyens de communication modernes offrant une tribune aux victimes ? La connaissance et la prise de…

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