Archives de catégorie : "Société"

Question : Est-il permis à une femme d’égorger un animal afin de suppléer à (remplacer) un homme qui serait absent par exemple ?  Réponse :  Il n’y a aucun mal à ce qu’une femme égorge un animal que ce soit un sacrifice ou autre. Par contre, si elle égorge un animal en suppléant à quelqu’un, elle doit avoir son accord et être mandatée par celui-ci, car il est interdit de suppléer à une personne pour une adoration sans son accord, que le suppléant soit un homme ou une femme, car le sacrifice est une adoration et toute adoration doit avoir une intention. Fatwa n°268 extraite du livre «Al Muntaqa», volume 4, page 267 Publié par salafs.com

C’est au CNDIF, en présence de la ministre de la Promotion de la femme, que l’équipe pays s’est réunie toute une journée lors d’une rencontre, ce mois de juillet. Le point focal, Mme Kanté Fatoumata Diankoumba, ainsi que le consultant, ont situé les contours du plan de travail. La directrice du FAFE n’a pas omis de remercier la ministre Diakité Aissata Traoré d’avoir rehaussé l’éclat de la cérémonie. Une démarche qui, aux yeux de Mme Kanté, encourage son équipe à être davantage motivée pour affronter les défis. La ministre n’a pas manqué de saluer pour sa part la portée de la plateforme dont la dimension sous-régionale est selon elle une opportunité d’afficher les engagements du Mali dans la promotion des initiatives féminines sur l’espace CEDEAO. «Le projet facilitera l’ouverture à l’accès des femmes d’Afrique aux infos de la plateforme», a relevé par ailleurs Dr Aissata Traoré avant de mentionner que l’ancrage institutionnel…

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A l’origine, la famille sénégalaise est organisée sur le mode des sociétés rurales. Il en ressort une structure hiérarchique plaçant le pouvoir de décision entre les mains du chef de famille et une subordination de tous les autres membres. Le mode de régulation était fondé sur une vie de groupe. L’espace domestique était intégré au mode de production agraire entrainant un contrôle du patrimoine par l’homme et les ainés. Progressivement, le contexte se transforme du fait de plusieurs déterminants, entre autres, l’urbanisation et les vulnérabilités multidimensionnelles qui ont eu pour effet la dégradation des conditions de vie. Pour ce qui est de l’urbanisation, les prévisions font état d’une forte poussée des populations urbaines, d’ici 2035. Déjà en 2017, la population urbaine du Sénégal était estimée à 7 089 780 dont 3 529 300 pour Dakar soit 49,8%.[1]. Cependant, une multipolarité urbaine se profile avec le développement de nouveaux pôles urbains…

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A la Une: Absence de pluies: les paysans et éleveurs dans le désarroi alertent ; Paralysie en vue de l’hôpital pour enfants Albert Royer; L’Ucad malade de la disparition de son bienfaiteur Ameth Amar 1-Grace présidentielle: le fils de feu Babacar Mbaye écrit une lettre de demande de grâce à Macky Sall pour faire sortir Khalifa Sall de prison, selon l’Obs 2-Procès Abdoul Mbaye : L’ancien PM devra patienter jusqu’au 6 aout prochain pour connaitre le sort judiciaire que lui réserve le tribunal sur l’affaire de faux qui l’oppose à son ex épouse. Le procureur général a requis l’infirmation du premier jugement et une condamnation de l’ancien PM à un an de prison. Son ex-épouse, elle, réclame la somme de 1 milliard à titre de dommages et intérêts. 3-Paradoxe du foot sénégalais : Première nation africaine au classement Fifa, vice-champion africain qui a reçu près de 5 milliards après la…

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Qu’est-ce qui fait qu’un mariage dure? Quand on vient juste de se marier, il est courant de penser que l’amour et la passion sexuelle sont les ingrédients clés pour un mariage réussi. Mais une fois la floraison terminée, vous réalisez que le mariage réussi est beaucoup plus compliqué que cela. La meilleure façon d’avoir un mariage réussi est de comprendre les secrets de ce qui fait un mariage à long terme. Voici 7 vérités pour rendre votre mariage durable. 1 – Acceptez qu’il y a des hauts et des bas. Les mariages à long terme passe par des phases, parfois vous vous entendez bien et parfois non. Il est irréaliste de penser que vous allez vous sentir connecté et heureux tout le temps dans la relation. Relation 2 – Accrochez-vous pendant les temps cahoteux. Reste connecté, reste respectueux les uns envers les autres et ne menacez jamais de divorcer pendant…

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Avant l’introduction de systèmes de pension et d’allocations de veuvage à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle dans les économies occidentales, les veuves faisaient généralement partie des catégories les plus pauvres et les plus vulnérables. De nos jours, on pourrait s’attendre à une situation analogue dans les pays en développement où les filets de protection sociale et les mécanismes d’assurance sont encore insuffisants, et où il existe toujours de fortes inégalités entre hommes et femmes en ce qui concerne les droits fondamentaux, le développement humain et l’accès aux actifs et à l’emploi. Pourtant, même si le veuvage a probablement d’importantes répercussions sur la vie des femmes en Afrique, force est de constater que l’on en sait peu, à ce jour, sur les conditions de vie des veuves sur ce continent. Ce déficit d’informations tient en partie au fait que, le plus souvent, on prend comme unité d’observation…

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Etre veuve au Sénégal, comme dans d’autres pays africains peut parfois s’avérer être une véritable source de calvaire. Qu’elle soit jeune ou un peu plus âgée, elle entendra parfois dire qu’elle porte la poisse, et que c’est pour cette raison que son époux n’est plus de ce monde.Cela peut devenir beaucoup plus problématique pour elle lorsqu’elle a perdu successivement des conjoints (deux fois de suite). Dès lors elle pourrait même être rejetée par des hommes qui la côtoient une fois qu’ils apprennent la situation à laquelle elle a déjà été confrontée. Ce qui est dommage, c’est qu’en Afrique, vous verrez toujours des mauvaises langues. Je n’ai jamais compris pourquoi on blâme la femme lorsqu’elle est veuve, alors que ce qui lui est arrivée, n’est rien d’autre que la volonté divine. Au Sénégal, il y a une expression très connue : Aay Gaaf qui signifie ce qui porte-malheur . Une manière de…

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Les différents plans nationaux de développement sanitaire (PNDS) mis en œuvre par le Sénégal lui ont permis d’effectuer un important bond en avant en termes de santé sexuelle et reproductive, de lutte contre les violences basées sur le genre et l’éradication des inégalités sociales et économiques, a déclaré lors d’une rencontre à Dakar, Aliou Ndiaye, le Directeur de cabinet du ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération. Au Sénégal, « entre 2011 et 2017, le ratio de la mortalité infanto-juvénile (moins de 5 ans) est passé de 72 pour mille naissances à 56 pour mille. Le taux de mortalité maternelle est passé, entre 1986 et 2017, de 510 à 273 pour cent mille naissances vivantes. La prévalence contraceptive s’est nettement améliorée, passant de 12 % en 2012 à 27,8 % en 2017 », a renseigné Aliou Ndiaye. Le Directeur de cabinet du ministre de l’Economie, du Plan et…

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La région subsaharienne s’impose comme le nouvel espace de développement du luxe… grâce à l’émergence d’une classe d’entrepreneures, dirigeantes et consommatrices. Et si l’avenir du luxe se jouait… en Afrique ? Il y représente déjà un marché estimé à près de 6 milliards de dollars (en 2018), avec un nombre de High-Net-Worth-Individual (HNWI) évalué à 160 000 individus très fortunés, qui pourrait dépasser les 200 000 dans les cinq ans. Le développement est bien amorcé au nord du continent, comme au Maroc, où les plus grandes maisons ont pignon sur rue, mais il reste encore timide en Afrique subsaharienne. Pourtant une partie de la population locale se montre avide de consommation d’exception, en Afrique du Sud, en Côte d’Ivoire, au Kenya, en Angola, et particulièrement au Nigeria. Loin de tout afro-pessimisme, la région pourrait devenir le prochain eldorado du luxe, un secteur dans lequel les femmes jouent un rôle à…

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La pratique, combattue autrefois par les féministes, attire une nouvelle génération de femmes. Par choix, mais aussi du fait de la pression sociale. Tous les matins depuis trois mois, c’est le même rituel. Mor* prépare un petit sac avec quelques vêtements de rechange. Ce soir, il dormira ailleurs. Ce journaliste sénégalais, correspondant d’une grande agence de presse internationale, partage sa vie entre deux foyers, deux femmes. La première, Djeneba*, 40 ans, est diplômée en gestion du tourisme. Epousée il y a douze ans, elle est la mère de ses trois enfants. Et puis, il y a Anta*, pimpante journaliste de 27 ans, fille d’un médecin et d’une enseignante. Elle a 19 ans de moins que lui. Devenir la niarel (seconde épouse, en wolof), Anta en rêve, dit-elle « depuis [qu’elle est] gamine ». Elle revendique une certaine indépendance. « J’ai toujours voulu être dans un ménage polygame. C’est une forme de liberté, car j’ai du temps…

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