Sciences : Ces sénégalaises qui font bouger les codes

Sciences : Ces sénégalaises qui font bouger les codes

Elles sont nombreuses à s’investir dans le domaine des sciences. Elles sont sénégalaises, connues ou méconnues des rangs, et contribuent, fièrement, à donner du prestige à leur pays. Voici quatre profils types consacrées par le magazine Intelligence et qui font bouger les codes au Sénégal et partout dans le monde.

Salma Sylla, astrophysicienne

Elle a marqué l’histoire en devenant la première femme sénégalaise à exceller dans ce domaine. Passionnée d’astrophysique (science qui étudie le fonctionnement des astres et de l’Univers en général), Salma Sylla fait partie des scientifiques qui ont participé à la mission de la NASA lors de l’observation de l’occultation de l’objet de la ceinture de Kuiper 2014 MU69 au Sénégal le 3 août 2018. Diplômée d’Études Approfondies (DEA) en Physique Atomique et Nucléaire à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), Salma Sylla compte mettre en place un programme de découverte en Astronomie et Astrophysique destiné aux écoles par le biais d’ateliers inclusifs pour faire découvrir les sciences spatiales dans toutes les échelles du système éducatif au Sénégal. Elle est le porte-étendard d’une discipline qui attire généralement peu de femmes : l’astronomie.

Marie Jeanne Ndiaye, Ingénieure des Systèmes d’exploration spatiale

Très engagée dans la promotion des matières scientifiques, particulièrement l’aéronautique, Marie Jeanne Ndiaye fait la fierté du Sénégal. Cooptée par la Nasa alors qu’elle n’était qu’une jeune étudiante en année de licence aux États-Unis, à l’université Embry-Riddle Aeronautical University (erau.ede), elle travaille dans la création d’habitats pour les êtres humains qui vont dans l’espace et participe à 18 lancements de navettes spatiales. À 35 ans aujourd’hui, celle qui, dès l’âge de treize ans rêvait d’un voyage sur la planète Mars, veut démontrer, à travers son association, qu’il est possible de tout régler avec la science. Très engagée pour la promotion des sciences auprès des jeunes, elle a organisé le premier salon de l’aviation nationale en Afrique de l’ouest, le Saly Air Show qui s’est déroulé 7 et 8 décembre 2019 à l’aérodrome de Saly (Mbour) pour favoriser la connaissance des métiers de l’aéronautique auprès des jeunes de l’Afrique de l’ouest et du Sénégal en particulier.

Najah Fatou Coly, pharmacienne-biologiste

Najah Fatou Coly a fait de la lutte contre la mortalité néonatale son cheval de bataille. Ces recherches dans ce domaine lui ont valu le Prix Jeunes Talents Afrique Subsaharienne attribué par la Fondation l’Oréal-Unesco pour les Femmes et la science. Ce prix valorise notamment les réalisations de jeunes femmes à l’orée de leur carrière scientifique en récompensant 15 d’entre elles parmi les plus prometteurs, parmi plus de 250 jeunes talents nationaux et régionaux.  « Cette distinction me donne une visibilité. Cela va ouvrir les voies qui pourront permettre de faire des collaborations au niveau international et les résultats escomptés pourront servir au Sénégal mais également à toute la sous-région », nous a-t-elle confié. Dans sa trajectoire universitaire, Najah Fatou Coly s’est consacrée à la biochimie et à la biologie moléculaire après avoir intégré un cursus en pharmacie et passé le concours d’internat en cinquième année. Pour embrasser cette carrière dans la science, Najah Fatou Coly a puisé son inspiration dans la cellule familiale. Car, la pharmacie fait partie intégrante de sa vie depuis son enfance.

Fatoumata Ba, enseignante-chercheure à l’Université Gaston Berger

L’homme est le reflet de son milieu. Cette théorie du sociologue français Pierre Bourdieu a en Fatoumata Ba une belle illustration. Ayant grandi dans un environnement scientifique, cette jeune Doctorante mène une carrière fructueuse de chercheuse.  Parmi celles-ci, deux sénégalaises, dont Fatoumata Ba. La recherche a toujours été une passion pour cette enseignante-chercheure à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Il faut dire que la science est une affaire familiale chez les Ba. « À la maison, entre mes frères ingénieurs et mes sœurs docteures, j’ai toujours beaucoup parlé et entendu parler de science », raconte-elle. Élève brillante, elle se tourne vers la médecine après l’obtention de son Baccalauréat à l’âge de 17 ans. Elle s’oriente d’abord vers la psychiatrie comme spécialisation. Elle réussit le concours d’internat et commence sa carrière dans un service psychiatrique de Dakar.  Parallèlement, elle mène des études en sciences biologiques et médicales puis en physiologie. C’est d’ailleurs à l’étude du sommeil et à ses énigmes que Fatoumata Ba, qui a intégré, entre temps, le Laboratoire de Physiologie des sciences de la Santé de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, consacre ses recherches.

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