La femme du bar et le sorcier – Partie 10 (Par Perle-rare-NMFT)

La femme du bar et le sorcier – Partie 10 (Par Perle-rare-NMFT)

***Modibo ***

Je n’avais pas envie de me lever de ce lit tant que Ramatoulaye était à mes côtés. Et qu’elle me regardait inquiète avec ses yeux immenses et profonds. Son regard était teinté de peine et de compassion, j’avais parfois envie de rire en voyant la tête qu’elle faisait.

Le docteur était parti me signer une autorisation de sortie. A dire vrai je ne souffrais vraiment plus. J’étais capable de vaquer à mes occupations. Mais pour la simple raison de faire languir Rama .j’étais allongé sur le lit d’hôpital en faisant une de ces têtes de chien battu.

-Ramatoulaye, merci beaucoup d’être venue tu peux partir je prendrai un taxi une fois que je reçois l’autorisation de sortie.

-Tu crois que je vais te laisser avec ces taximan trop impolis qui conduisent comme ils veulent
-Ramatoulaye ne serais tu pas amoureuse de moi …
-Hei hei c’est toi qui m’aimes FRÈRE, qu’est-ce que je fous avec un vilain garçon comme toi …
-Ah tu ne m’aimes pas attends

Je la trouvais de nouveau sur sa chaise et lui tendit la main qu’elle hésita de prendre pendant une minute mais elle finit par me saisir la main et je l’avais tiré debout .je ne l’avais pas laissé le temps de bien se tenir sur ses pieds .je l’ai tiré vers moi et nos poitrines s’entrechoquèrent .

Je l’enlaçais tendrement.
-Dis moi tu m’aimes pas être dans mes bras Ramatoulaye malado … Alors que le contact de son corps fiévreux, électrisait le mien et je sentais des fourmillements à sur mon bas-ventre, mon échine vibrait et se contracter comme si je venais d’y recevoir un coup de poing violent
-arrêtes, Modibo ,le docteur risque de nous surprendre…dit elle alors que je la sentais raidir dans mon bras ,elle frémissait contre moi …
-Dans ce cas qu’il se contente d’admirer le spectacle. Réponds moi d’abord, ou as tu peur d’avouer tes sentiments…
-Je n’ai rien à avoir peur Modibo ,seulement que tu mélanges les choses … Elle disait cela d’une voix enrouée , elle était devenue tout de même nerveuse.

J’abandonnais sa taille et me détachais d’elle pour enfin sonder son âme.

Ses yeux était d’une noirceur qui me charmait. Son regard était éblouissant lumineux comme des faisceaux de lumière, ses lèvres étaient gorgées d’une couleur rose juteuse ,ce qui lui conférait une beauté diaboliquement toxique qui me dardait. Je la regardais pour mieux sonder ses traits tirés magnifiquement ,tout d’elle semblait être envoyer pour me séduire.

j’avais envie de l’admirer pour tout le reste de ma pauvre vie .
Ramatoulaye je ne sais pas d’où tu tiens ta beauté mais elle est impeccable, impénétrable et envoûtante. C’est inévitable je t’admire.

J’ avais à peine eu le réflexe de poser mes lèvres sur les siennes ,que le Toubib entra et interrompit à même temps mon geste tandis que je sentais le souffle coupé de Rama
Il me lança une phrase taquin
-waouh, monsieur va mieux maintenant…
-Bien sûr ,depuis que j’ai posé mes prunelles sur ma prunelle…
-Alors je te libère monsieur, voilà tu peux acheter ses comprimés.

-Merci beaucoup monsieur ..

-Mon amour allons y dis je en posant ma main sur sa taille de manière possessive, totalement possessive
Car je ne détestais ce regard que ce toubib posait sur elle .

Rama était choqué mais je m’en foutais pour l’instant.

Dehors installé dans la voiture ,elle boudait toujours ..
-Hayaty ,habibi ,tu es fâchée…
-Oui
-je voulais seulement que ce type arrêtes ce regard pervers …
-peut-être qu’il m’aime, tu as gâché ,une chance d’être avec un homme si charmant…si c’est comme ça que tu te comportes à chaque fois qu’un homme s’intéresse à moi alors je risque de finir ma vie toute seule…
-Finir seul tant que…
-Zut ! B…modibo ,Oumy est la ,elle est vraiment malade, et je dois donner de l’argent à sa mère pour son hospitalisation. Hier j’ai passé la moitié de la nuit avec elle l’autre avec toi .
-Ah massa j’espère que ce n’est pas aussi grave ..
-Ces analyses ne sont pas encore sorties mais elle est plongée dans un profond sommeil.
-mon cœur…ah Rama on s’était promis que tu vas faire attention chéri…
-Oui mais là bébé..Modibo je ne peux pas la laisser mourir alors que je peux faire quelque chose. Tu me laisses voir ma tante et je reviens te déposer, ne bouges surtout pas.
-D’accord chef, mais j’ai trop mal chérie…
-Ou ça, ici donne ta main …

Je l’avais aussitôt posé sur ma poitrine et elle me dardait d’un regard compatissant alors que je n’avais nullement pas mal.je voulais seulement sentir le contact de sa peau sur le mien .

-Tu dois te reposer ton cœur bat irrégulier dit elle la voix entachée de peine .

Elle est si sensible et innocente cette Rama et cela la rendait unique et spécialement à mes yeux .Ce qui me donnait l’excitation de continuer ce jeu que je venais de commencer.

Elle descendait malgré elle et se redirigea dans le bâtiment.
Une fois qu’elle avait disparu dans mon champ de vision ,je suis descendu avant de héler un taxi et faire arriver payer .

****PV de l’auteur ***

RAMATOULAYE MALADO n’en revenait pas quand le docteur les avoua que Oumy avait des problèmes de cœur. Il lui fallait une autre .Elle ne pouvait plus se tenir sur ses pieds. Elle s’était écroulée sur le sol. Absolument les révélations du médecin n’étaient pas terminé, car il avait trouvé des bactéries dangereux dans son sang .Il fallait alors
l’évacuer en France pour une bonne suivie.

Sa mère incapable de payer même le billet d’avion pleurait de désespoir

S’adressant au docteur Ramatoulaye s’écria

-Monsieur vous pouvez préparer toutes les papiers pour son évacuation je m’en charge du reste .Tante ne t’inquiètes pas, prépares toi pour partir avec elle .Je dois aller préparer un cheque pour toi je reviens…
-Ay Malado qu’Allah te rétribue chaque centime de franc que tu m’as offert chaque sourire que tu as fait naître sur mes lèvres et chaque repas qui m’a assouvi, pria telle émue les yeux pleins de larmes .

Rama accueilla les prières avec un amine avant de s’en aller .

Toutefois dans un coin reculer de son être un sentiment de peur l’avait saisi .Elle ne savait pourquoi mais elle se réconforta toute seule .

Elle n’avait pas retrouvé Modibo dans la voiture ,elle fût éprise soudainement d’une peur indescriptible. Son vendre se noue et sa gorge était devenue sèche. Elle lançait des regards autour d’elle mais il n’était nul part .

Elle monta dans sa voiture avant de poser la tête sur la volant incapable de faire aucun mouvement.

Elle resta sur cette position inconfortable pendant des minutes avant que l’idée de l’appeler lui effleura l’esprit.

– Je ne pouvais réellement pas t’attendre alors j’ai pris un taxi
-ok

Elle se ressaisit puis se mit au volant de sa voiture .
Son téléphone sonnait et elle crut que c’était lui ,très en colère contre lui, elle décida de ne pas décrocher.

La sonnerie insistait alors elle décida de saisir le téléphone et pu lire Moussa
-Je te rappelle d’ici quelques minutes je suis au volant .

Elle n’avait pas tardé à rappeler le directeur des ressource humain Moussa lorsqu’elle descendit de la voiture.

Après de longues civilités, Moussa entra dans le vif du sujet
-Oumy n’est pas venu travailler et Mr Baall aussi. Tu sais Ramatoulaye Oumy n’est vraiment pas très assidue en plus de la nullité de sa production, il faut vraiment que tu parles avec elle car elle ne fout rien du tout ici

-Moussa Oumy est très malade elle est entre la vie et la mort raison de son absence…
-Je ne savais pas prompt rétablissement mais cela ne change rien à ce que je viens de dire ,elle est absentéiste et elle fait mal son travail…
-Je te laisse trouver un remplaçant en attendant son retour, ce qui est de monsieur Baall appelles le et dit lui que je ne tolère pas les nouveaux venus qui s’absentent sans motif .Et qu’il te donne des raisons valables faute de quoi renvoies le.
-Si je peux me le permettre, Mr Baall est un gars trop sérieux au travail, et il est trop discret et on a vraiment évolué depuis son arrivée je ne sais pas si je peux me permettre de le virer même en absence de motif .Si je t’avise c’est pour que tu viens m’aider pour aujourd’hui…
-Je ne pourrais pas…
-Alors fais comme toujours Rama fuis tes responsabilités et laisses moi gérer disait Moussa en colère contre elle .

Il raccrochait et appelait monsieur Baall qui lui avoua qu’il avait eu un petit accident et qu’il avait passé la nuit à l’hôpital et qu’il était sur le point de l’appeler.

Il comprit aussi tôt et le souhaita un bon rétablissement.

Ramatoulaye était très en colère ,elle fulminait seule dans sa chambre .

Au moment ou elle avait pris la décision d’aller faire un saut à l’entreprise son téléphone sonna …
-Ma chérie, c’est maman…
-maman ,tu me manques je t’en supplie pour l’amour du ciel reviens maman .Reviens moi je ne peux plus tenir…finit elle avec trémolo dans la voix .

-mon bébé ,tu me manques éperdument tu ne peux même pas imaginer mais je ne peux pas revenir comme ça. Il faut que je sache toute la vérité sur tout les événements qui se sont passés .

-Maman reviens et on trouvera tout ensemble, ou laisses moi venir te voir…
-Tu ne peux pas venir chérie, mais je te promets que je suis bien ici …

-Maman il faut vraiment que je te vois …
-Daccord je te rappelle pour confirmer…
-j’ai l’impression que tu me caches beaucoup de choses ma dit elle d’une voix pleine de reproches.
-Rien de tout cela mon cœur juste que dehors je cours un grand danger. Tu as raison bébé il faut qu’on se voit pour s’expliquer.

Après quelques minutes au téléphone, Ramatoulaye avait perdu l’envie d’aller à l’entreprise.
Elle prit son chéquier, y inscrit une Somme colossale avant d’appeler le frère de Oumy pour venir récupérer le cheque.

Elle se mit après au lit ,le cœur vide et plein de chagrin.

Penda s’entretient avec Salimata et cette dernière lui accorda de voir sa fille mais seulement dans un lieu secret.

***Modibo ***

Je sentais nettement que Ramatoulaye était en colère contre moi .Mais j’adorais la mettre en rogne et je ne savais pourquoi.
Elle me manquait déjà comme si cela faisait une éternité qu’on ne s’était vu .

Le simple fait de penser en elle faisait naître une flamme ardente dans le creux de mes reins ainsi que des fourmillements. Je ne savais vraiment plus expliquer ce sentiment qui m’animait depuis notre première rencontre.

Il me paraissait comme évidence de la protéger et de prendre soin d’elle. Car a mes yeux elle me paraît comme un bébé frêle et incapable de rien faire malgré que les autres la voient comme une dame de fer .
En dehors de ce côté protecteur, je voulais beaucoup plus ,surtout qu’elle soit éternellement là .je voulais la voir sourire, ou plus encore rire de bon cœur…

Un appel de ma sœur je ne m’y attendais surtout pas .

– Bonjour frère j’espère que tu vas mieux. Désolée de n’avoir pas pu venir à l’hôpital…
-je vais bien alhamdoulilah, tout vas bien .ne t’inquiètes pas et toi Sava
– je passerai te voir ,d’ici le soir …
-j’ai programmé de sortir …
-Avec Rmatoulaye n’est ce pas…
-Je ne sais pas encore mais je veux bien.Tu sais petite sœur je veux la protéger et la rendre heureuse.
-Et je te pris de le faire .Prends soin d’elle

Descendant du taxi ,j’ai pris l’ascenseur .

J’ai sonné plusieurs fois avant qu’elle ne daignait ouvrir la porte .

Elle m’ignorait en allant rejoindre le salon .

Elle se coucha de façon négligée sur le fauteuil en L .je me courbais et m’appuyais sur le fauteuil de façon qu’elle était prisonnière dans mes bras .

-Tu comptes m’ignorait pour combien de temps …

Elle me regardait fixement , la bouche entrouverte, ses lèvres Roses juteuse comme un fruit mûr…

Je sentait qu’elle était devenue déboussolée d’un coup et son souffle était devenu court .

Plantant le regard dans le sein ,elle finit par fermer les yeux avant de passer de façon sensuelle et sexy sa langue sur ses lèvres.

Je sentais un désir ardant naitre dans mon ventre avant de mourir dans le creux de mes reins avant qu’une frison glacial ne vienne prendre possession de mon être.

J’approchais mon visage du mien et nos souffles s’entremêlaient
-Ma douce Toucouleur ,pardonnes moi…

Elle ne répondait mais je savais qu’elle était troublée par cette proximité.

-Ramatalouye Malado ouvres tes yeux et réponds moi .

-Modibo je ne joue pas ,arrêtes tes conneries. Je suis fâchée contre toi et je ne suis pas prête à te parler .

-On verra ça ma belle biche

Je me redressais la main gauche sur l’accoudoir du fauteuil ,je me servais de ma main droite pour la chatouiller .

Elle riait comme un petit bébé…
-hahahhhhh hahhah s’il te plaît, hahah arrêtes je t’en supplie…
-Pas si vite ma jolie , tu vas répéter avec moi cette phrase.
Elle n’arrêtait pas de rire et de se torturer sur le fauteuil .

-Dis ,tonton Modibo je te promets d’être une fille correcte. Je ne bouderais plus jamais …
-tonton Modibo hahha arrêtes tes chatouilles je te promets d’être une fille correcte .

Je m’arrêtais avant de me tenir debout devant elle .

Elle se levait du fauteuil

debout devant moi elle me disait :
-Tu es vraiment sauvage Modibo .

-Merci pour ce compliment , mon amour de petite sœur. Tu as préparé le déjeuner.

-Non je n’avais pas le cœur à ça.

-Tu peux me prêter ta cuisine ma belle .
-pourquoi Modibo ?

-je vais te concocter un bon déjeuner pour me faire pardonner.

-Eh bien vas y monsieur.

Plus de 3h de temps j’étais dans la cuisine .

Je la retrouvais entrain de dormir profondément.

Elle était tellement si douce et angélique. Même en sommeil elle était si belle .

J’effleurais sa peau pour la réveiller.

Durant tout le repas je l’avais donné des bouchées.

-Je peux bien me servir de ma main pour manger
-Mais laisses moi prendre soin de toi ma belle ,manges et tais toi ..

-Euhummm mais laisses moi bien mâcher .

-Petite fainéante

-waouh machallah je me suis régalée, le repas a été exquis. Mais je ne t’ai toujours pas pardonné.

-Alors Ramatoulaye malado je t’invite à un dîner romantique entre nous deux…
-hum laisse moi réfléchir
-arrêtes de faire l’intéressante et dis moi oui

**Pv de l’auteur ***

Ramatoulaye venait de se garer devant l’appartement de Modibo.
Elle l’appela pour lui prévenir de son arrivée.

Habillé d’un simple jean ,il ouvrit la porte ,le regard de Ramatoulaye se perdit dans son torse musclé . Ses épaules larges et ses pectoraux durs comme des pierres. Il était magnifique.

Lui aussi resta muet devant la beauté envoûtante de Ramatoulaye. Habillée d’une robe rouge ,ses deux longues tressés retombaient sur sa poitrine la rendait sublime

Son maquillage discret mais simple la rendait irrésistible.

Ils bavaient l’un sur l’autre .

Modibo lui tendit la main qu’elle accepta.

Il la tira vers lui avant de lui donnait un smack sur la joue .
Elle tressaillit dans ses bras tandis qu’un frison l’électrifiait .

-Tu es subliment magnifique ma douce Malado.
-Merci beaucoup, toi tu es si vilain …

Main dans la main ,ils entrèrent. Ramatoulaye resta sans voix devant la décoration et le festin qui s’offrait à elle .

Jamais de sa vie ,elle n’avait vu de pareille beauté.

Il avait étalé un drap blanc, auquel s’organisait un bataille de pétales de rose ,illuminait par un jeu de lumière appelant à l’amour et à la passion
A coté était dressé un table à manger.

Elle se tourna vers lui et il lui sourit magnifiquement.

-Bienvenue Ramatoulaye malado chez moi .

Perle-rare-NMFT

665 commentaire(s)

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