La femme du bar et le sorcier – Partie 9 (Par Perle Rare NMFT)

La femme du bar et le sorcier – Partie 9 (Par Perle Rare NMFT)

*** Oumy ***
Les flammes d’un amour passionnant sont dangereuses car elles ne se limitent pas seulement à enflammer votre cœur mais elles détruisent votre raison .Alors cela fait ,on ne trouve plus rien que d’être avec l’être aimer et de s’aimer de toutes les manières. Que cela blesse les autres ou les réjouit on s’abandonne complètement et totalement à l’être aimer .
Je ne comptais pas ébaucher ma relation avec Demba .peu importe le prix je le payerai.

Jamais je n’avais eu autant d’audace pour franchir les limites que mon père traçait mais aujourd’hui j’ai envi de m’abandonner à l’aventure à aller à la quête du plaisir et de l’Amour .

Je voulais coûte que coûte entendre mon cœur et son cœur exhalaient au même rythme.

Recevoir l’appel de mon père ne m’avait pas fait changer d’avis. Je comptais aller à cette soirée et j’y étais.
Demba aussi m’avait rassuré qu’il allait me ramener jusqu’à chez moi afin de pouvoir parler avec mon père lorsque je l’avais appelé pour le faire-part de l’appel de mon père.

J’étais rassuré.

Ma belle-sœur m’avait déposé devant l’appartement luxueuse de Demba .

J’étais descendu après l’avoir remercier .Zut ! Je ne l’ai pas demandé comment elle s’appelait. Bon je demanderais à Demba .

Apres deux sonneries, il m’ouvrit .il était super bien habillé d’un pantalon blanc et une Lacoste noire .

Il s’arrêta devant la porte et me ccontempla
-waouh tu es resplendissante ma belle .Ta robe te va super bien

-Merci mon amour ,tu ne me laisses pas entrer .

-Avant d’entrer il faut d’abord que je te souhaite la bienvenue. Viens

Il me souleva à l’air comme si j’étais un bébé.
Avant de me redescendre et m’attraper ma taille .

-je ne cesserais de le dire tu es resplendissante…
-merci merci mon amour
-Entrons afin que je te présente à mes potes .

Main dans la main on entra dans l’appartement. L’odeur de l’encens embaumer l’appartement.
C’était un appartement vivifiant, les carreaux étaient luisant sous la lumière de la lampe .on arpentait un long couloir avant d’atteindre une grande salle de fête.
Mon Dieu j’étais stupéfait devant la décoration est l’ambiance de la salle .
Je n’étais jamais venu chez lui et j’étais vraiment sous le choc .Etait il aussi riche …

La salle était constituée de deux niveaux différent. Pour quitter le niveau le plus bas vers l’autre il fallait deux marche d’escaliers.

La partie la plus basse était meublé par un long table qui aurait servi à exposer un festin. Elle était de couleur marron ,elle brillait sous la lumière comme si elle était faite d’or.
Au Nord de la table ,sur le mur était accrochée un tableau de peinture auquel était peint un très grand arbre .C’était magnifique.

L’autre partie du salle était tapissé d’un tapis marocain mais meublé à une style américaine. Tout en laissant un piste de dance au milieu.
Elle était illuminée par des jeux de lumières.

Une musique douce ambiançait la salle .

-Tu as fini de t’extasier ma belle ,viens je te présente .Les potes voila Oumy

La présentation avait pris beaucoup trop de temps à mon goût. Mais je faisais bonne figure pour ne pas frustrer .

La fête a était belle ,je m’étais bien amusée .Arrivée l’heure de plier bagages ,Demba m’entraînait dans sa chambre
-j’ai vraiment envie de toi Oumy …
-on doit y aller mon amour ,il se fait tard et tu dois parler avec mon père.
-Mais je ne pourrais pas y aller comme ça, regards moi ça dit il en désignant son pantalon

-Mais …
Il me fit taire par un baiser et plutard on se retrouva sur le lit à nous aimer et à nous découvrir.
Secoué par l’orgasme ou non ,il m’avait mordu le cou et j’avais laissé échapper un cris d’horreur et de douleur .

Il se releva rapidement, et j’ai touché la partie ou émanait la douleur ,mon sang coulait..
-Mon amour, par…..donne moi….
-Aides moi plutôt à arrêter ce sang qui coule sinon je vais me vider de mon sang ….

Il s’aventura à me panser le cou j’avais extrêmement mal et je me sentais de plus en plus faible et incapable de bouger .Il n’arrêtait pas de s’excuser et cela m’agacer et j’avais envie de lui dire de se taire .

-S’il te plaît Demba ,ramènes moi….
Il me semblait que je quittais un monde pour une autre car je délirais et j’ai fini par m’endormir avant de me réveiller plutard chez moi ,devant mon père et ma mère.

***Penda****

A ces jours sans mots
Je pleurais mes maux
Perdu dans l’illusion du passé
J’étais chagriné

Je ne cessais de pleurer
Tout se temps, sans toi à palabrer

A nos souvenirs sans mots

A mon amour Sans défaut
Mon cœur est dans un mal ,l’étau
Resserre mon cœur meurtris

Tu es partie sans me dire un mot
Mais j’essaie de résumer ton silence avec des mots

Oh chagrin de la mort
Tu as fait de moi une dame sans plus d’efforts
Je suis devenue moins forte
Car j’ai perdu et mes mots et mes souvenirs
J’aimerais être la ,ange veilleuse ,prévenir
Mais la mort ne m’a pas laissé m’y parvenir

Je t’aime
Je t’aime Aliou
A jamais dans mon cœur

Ta mère  »

Il suffit d’un second pour que la mort ,emporte nos êtres cher .il suffit de quelques minutes pour l’enterrer, quelques heures ou jours de voir les gens défilaient chez toi pour présenter leur condoléances.

Mais pour nous éplorés, il nous suffit de dire amine à vos vœux ,il nous suffit de faire semblant de tenir le coup des heures devant vous .En outre pour faire notre deuil il nous suffit de s’habituer à leur absence et cela dépend des liens qui nous unissaient.

Mon fils tu aurais dit rester et me laisser m’en aller moi …

-Salimata, elle a toujours cette manie de gâcher mes moments de méditation.

-Pourquoi tu fracasses toujours les portes…
Le reste de la phrase mourut dans mon ventre quand j’ai vu ses blessures.

Je me levais rapidement pour me diriger vers elle .
-Qu’est ce que tu as ?
-Rien du tout …
-Ne me ment pas ma fille ,de toute façon si tu ne veux pas me raconter je n’insiste pas .mais il faut que tu soignes ses blessures avant que cela ne s’infecte. As tu une boite médicale.
– dans le tiroir de ma chambre
-je reviens

Rapidement j’avais sorti la boite pour retrouver salimata dans le salon .

Elle avait cette tête de chien battu .

Je soignais ses blessures avec soin mais dans un silence profond.

-Salimata
Elle releva la tête et une larme échappa de ses yeux et tomba sur ma main .

-Tu pleures chérie…
Elle s’effondra dans mes bras. J’étais tellement choquée que je n’arrivais pas à faire aucune geste..

-Shiiiitee chérie ne pleures pas …
-je suis fatiguée de ce combat alors que cela ne fait que commencer …
-je ne comprends pas…
-Ecoutes Penda ,ma mère a été tué par mon père à cause d’une femme qui l’avait trahi et détruit mon père et aussi parce qu’elle ne voulait pas rejoindre son camp…
-je ne comprends toujours pas …
-Mon père a sacrifié ma mère. Et toute sa famille à participer à la mort lente et sauvage de ma mère.
-Alors pour toutes larmes que ma mère a versé pour toutes les gouttes de sang qu’elle a versé ILS PAYERONT TOUS…
-Attends comment ton père….
-Il nous déteste mon père ne voit que son honneur sa dignité et son PRESTIGE mais il me payera ,il me Payera …

-Calmes toi salimata

-JE NE PEUX PAS…
-Et dis moi ,pourquoi tu m’as sauvé de l’asile alors …
-Pour t’aider mais aussi pour m’aider car quelques part nos histoires sont liées.

***Ramatoulaye ***

Je tremblais tellement que je n’arrivais pas à conduire correctement.

J’étais nerveuse et j’avais peur .

J’avais reçu la position de Modibo et je m’y rendais mais dans mon état je risquais de faire un accident.

Dieu soit louer .j’avais pu arriver sur le lieu et j’étais descendu rapidement mais Modibo n’était pas la .
Je l’appelais mais je n’arrivais pas à le joindre .

Mais où était il ?

Mes larmes coulaient et je pensais au pur .si les bandits l’avaient tué et enterré
Non non cela ne peut pas être possible.

Modibo il faut que je te retrouvais .je ne peux pas vivre sans toi, je ne pourrais pas tenir jusqu’au retour de maman sans toi.

Alors que je pleurais désespérément dans cette rue déserte mon téléphone se mit à sonner .
Alhamdoulilah Modibo
-j’Ai eu tellement peur
-madame vous êtes la dernière personne que cet homme a appelé je l’ai retrouvé sur la route nous sommes actuellement au clinique de l’amitié

-Oui oui ,j’arrive tout de suite

Je conduisais comme une tarée.

J’arrivais à la clinique essoufflé .

En entrant dans la bâtisse je me cognais sur tante mayro .
-Tante qu’est-ce que tu fais ici …
-Ramatoulaye Alhamdoulillah, j’étais sur le point de t’appeler. OUMY est très malade et je ne sais pas de quoi elle souffre ,elle dit qu’elle a mal au cœur. Actuellement elle est en urgence et tu sais que je n’ai pas assez d’argent…
-Tante ne t’inquiètes surtout pas je payerai tout ce qu’il faut mais en attendant il faut que je pars voir quelqu’un…

Je l’avais dépassé rapidement pour aller demander à propos de Modibo .

On me demanda de prendre l’ascenseur et d’aller au troisième .

Arrivé au lieu je me heurtait sur le docteur .
-Bonsoir monsieur, je cherche le patient Modibo…
-plus de peur que de mal détendait vous ,ma belle ,il.dort .en passant tu es vraiment trop belle .
-pouvez vous m’indiquer ou il se trouve .
-Dans cette chambre

J’ouvris la porte et je l’ai vu étendu le long du lit et il dormait paisiblement.

Je m’approchais du lit et je pris sa main .

-Réveilles toi je suis la Modibo .si tu savais j’ai eu tellement peur .Je ne veux plus que tu sois loin de moi .Tu sais maman est en vie et elle va bien. Elle reviendra bientôt et je veux que tu sois là le jour où elle me reviendra.

J’avais vraiment peur de le quitter et j’avais passé la nuit auprès de lui .

J’étais réveillée avec de vilaines courbatures à l’appel de la première prière du jour , quand j’ai ouvert les yeux je le trouvais entrain de me Fixer .
-Tu es réveillé, comment tu te sens ?tu n’as plus mal?
Dis je en tâtant tout son corps .Il sourit merveilleusement
-Une seule question ma belle.je vais bien depuis que mes prunelles se sont posées sur toi.
-Alhamdoulilah ,je vais prier et je reviens

Apres la prière je l’avais retrouvé sur la même position.

-Modibo comment tu te sens .
-Si vraiment tu me faisais un bisou ,je vais complètement me rétablir.
-voyez vous ça, il me fait un chantage. Je vois que monsieur va bien maintenant. Aller lèves toi et trouves moi ici si tu veux ton bisou .

Sans m’y attendre il me retrouva sur la chaise et m’embrassa sur le front .

J’étais choquée.
-Mais arrête de parler tout près de moi car je risque de faire une bêtise…
-Comme quoi ?
-Embrasser cette petite bouche …

-Heuuu
Perle-rare-NMFT.

Pardonnez moi sniff pour hier boulein mer way

429 commentaire(s)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *